Paccheri al pollo
21 €De grosses pâtes lisses qui retiennent la sauce, poulet fermier mijoté, tomates cerises éclatées au four et persil plat coupé au dernier moment. Le plat qu'on commande sans regarder le reste.
Une osteria contemporaine où les pâtes se travaillent à la main, où la saison dicte la carte, et où chaque soir tient de la conversation prolongée.
Nous cuisinons comme on reçoit : sans esbroufe, avec ce que le marché a de meilleur ce matin-là.
Salina, c'est l'une des îles Éoliennes : des câpres, de la vigne, le sel et la mer. C'est aussi la promesse de notre table : une cuisine du Sud franche et lumineuse, posée à Paris sans rien perdre de son accent.
Antipasti à partager, pâtes roulées le matin même, poissons entiers cuits au sel, desserts qui sentent la pistache de Bronte et le café serré. Une carte courte, qui tourne avec les arrivages.
La carte change au fil des semaines. Ces trois-là, eux, ne quittent jamais l'ardoise.
De grosses pâtes lisses qui retiennent la sauce, poulet fermier mijoté, tomates cerises éclatées au four et persil plat coupé au dernier moment. Le plat qu'on commande sans regarder le reste.
Un ragù napolitain mijoté six heures, monté à la tagliatelle roulée le matin, fini d'un parmesan affiné 24 mois. Lent à faire, immédiat à aimer.
Palourdes, moules, gambas et calamar, ail nouveau, vin blanc et un trait d'huile au piment. Le Sud dans sa version iodée, à manger les coudes sur la table.
Bois patiné, nappes de lin, lumières basses et le murmure d'une salle pleine. Ni guindée ni bruyante : une table où l'on reste, où l'on commande un dernier verre parce qu'on n'a pas envie de partir.
Couples, amis ou tablée d'affaires : dites-nous quand, on s'occupe du reste. Réservation en ligne en moins d'une minute.