L'atelier devient osteria
Lina et Matteo reprennent un ancien atelier d'ébéniste rue de la Roquette. Murs bruts conservés, 34 couverts, une cuisine ouverte sur la salle. Premier service un soir d'octobre.
Osteria Salina est née d'un été passé chez une grand-mère, sur une île au large de la Sicile. Lina et Matteo en ont fait une petite table sincère, rue de la Roquette : pâtes roulées le matin, poissons choisis le jour même, vins du Sud.
On y vient pour un dîner qui ne presse personne, et on n'est jamais pressé d'en repartir.
« A tavola non si invecchia. »— Lina Brancato, cheffe & fondatrice
Lire notre histoire« On ne sert pas l'Italie de carte postale. On sert celle de la table familiale. »
— Lina Brancato, cheffe & fondatrice
Lina a grandi entre Catane et Salina, dans des cuisines où l'on roulait les pâtes à la main et où la sauce mijotait toute la matinée. Après des années en restauration à Turin puis à Paris, elle a voulu une table à elle : petite, sincère, sans chichi.
Matteo, lui, vient du vin. C'est lui qui a dessiné la salle, choisi les nappes de lin et composé une carte des vins entièrement tournée vers le Sud : Etna, Pouilles, Campanie. Ensemble, ils ont ouvert Salina à deux pas de Bastille, dans un ancien atelier qu'ils ont gardé brut.
Le nom était une évidence. Salina, c'est le sel, la câpre, la vigne accrochée au volcan : tout ce que cette cuisine porte en elle.
Chaque matin, avant le service, la farine, les œufs et l'eau passent entre les mains de l'équipe. Tagliatelle, paccheri, gnocchi : on roule, on découpe, on laisse reposer. C'est lent, c'est physique, et ça change tout dans l'assiette.
Le reste suit la même règle : une sauce tomate qui réduit sans qu'on la presse, un ragù qu'on oublie six heures sur le feu, un poisson qu'on n'habille que de sel et d'huile.
Lina et Matteo reprennent un ancien atelier d'ébéniste rue de la Roquette. Murs bruts conservés, 34 couverts, une cuisine ouverte sur la salle. Premier service un soir d'octobre.
Direct avec une coopérative sicilienne pour l'huile et les câpres, un maraîcher d'Île-de-France pour les légumes, une fromagerie des Pouilles pour la burrata. La carte se met à respirer au rythme des livraisons.
Naissance de notre grande tablée à partager, pensée pour les groupes d'amis et les repas qui s'étirent. Le format devient la signature des samedis soir.
Matteo double la carte des vins du Sud (Etna, Vésuve, Pantelleria) et noue un partenariat avec un vigneron sicilien en biodynamie. Le verre se met au diapason de l'assiette.
On raccourcit encore la carte pour coller au marché : deux à trois changements par semaine, selon ce que la mer et la terre offrent. Moins de choix, plus de justesse.
Trois principes simples, tenus chaque jour.
Pas de tomate en janvier ni de courge en juillet. Si un produit n'est pas à son meilleur, il quitte la carte. La contrainte rend la cuisine plus vive.
On achète en direct, on paie le juste prix, on nomme nos fournisseurs. Une cuisine honnête commence en amont de l'assiette.
Une pâte qui repose, un ragù qui mijote, un service qui ne presse personne. On cuisine et on reçoit sans regarder la montre.
Réservez votre soirée à l'Osteria Salina et découvrez le Sud dans l'assiette.